Ouverture goulotte Le Prestige des Ecrins – Pic Sans Nom-Face Nord

Cela fait 10 mois que la vision de cette goulotte nous hantait l’esprit.
C’est en janvier dernier que les guides d’Écrins Prestige, Frédéric DEGOULET et moi même, sommes tombés nez à nez avec cette ligne de glace parcourant toute la face nord du Pic Sans Nom, alors que nous redescendions de la goulotte Marshall’Ombre.
Malheureusement, quelques jours après, la neige faisait son apparition mettant un terme à ce projet.

Ce n’est qu’en Octobre 2015, lors d’un retour de la goulotte Grassi, que Nicolas DRAPERI nous fit passer une photo de la face. A notre grand bonheur la goulotte s’était reformée dans son intégralité.

La motivation et le créneau météo étant là, il ne nous restait plus qu’à trouver un troisième joueur pour partager les joies d’une ouverture en face nord. Reformer le même trio qui avait sévi cet hiver en face nord de Gramusat lors de l’ouverture, « A trois c’est mieux« , nous paraissait être idéal.

Benjamin BROCHARD serait de l’aventure, l’équipe d’Écrins Prestige allait être à nouveau réunie..!
De nos jours, penser trouver une ligne vierge dans le massif des Écrins est chose rare, surtout avec les féroces montagnards avides d’ouverture qui jalonnent nos contrées. Pour cela on fera profil bas, durant la préparation et l’endroit de notre périple.

Départ ce lundi 19 octobre 2015, à 8h du Pré de Madame Carle, direction le pied de la face, pour environ 3h de marche avec de bons gros sacs.
Nous partons pour un objectif de 2 jours de grimpe et une nuit en paroi. La face ne faisant « que 1000m », nous pensons sortir des difficultés le premier jour, et dérouler le second jusqu’au sommet.

Les premières longueurs vont vite nous rappeler que le rocher de l’Oisans ne nous laisse pas trop de possibilités de protection, et ralentit nettement l’ascension. Bilan de la première journée, 5 longueurs dont la seconde particulièrement démente à grimper et à protéger pour un total de 5h de grimpe. On trouvera un emplacement de bivouac idéal dans la roture (cavité, créée du fait de la gravité, entre le pied de la paroi rocheuse et la fin de la pente de neige). Un grand luxe avec tout le confort pour passer notre première nuit en pleine face nord. Pendant que Benjamin fixe la prochaine longueur, nous confectionnons le bivouac, et profitons d’un couché de soleil exceptionnel sur le massif du Mont Blanc.
Au menu du soir, 4 lyophilisés, du thé, et une petite tartelette. On gardera 1 lyophilisé, fromage, jambon et un bout de pain pour notre « dernier » jour.

Second jour, levé à 6h45. Une nuit « pas pire », malgré quelques spindrifts (petite purge de neige poudreuse…) infiltrés dans nos duvets. Une fois le matériel rangé, le petit déjeuner pris, on part pour notre soi-disante dernière journée dans la face. Benjamin se met à l’œuvre et enchaîne les nombreuses longueurs de glace/neige. Rien de techniquement éprouvant mais la face n’en finit pas. Pratiquement toutes nos longueurs seront entre 50 et 55m. Dans ce rocher compact, ce n’est pas facile de trouver de quoi faire de bons relais pour hisser le sac, on passe pas mal de temps pour mettre de bonnes protections et la glace n’est pas assez épaisse pour poser des broches.

On arrive au second passage clé de la face. La jonction entre le bas de la face, et « l’araignée » suspendue en plein milieu. Sur les photos, cela ne nous inspire pas beaucoup. La glace nous parait très fine, voir inexistante, le passage en rocher incertain, bref on doute pas mal. Arrivés au pied du bastion rocheux, Frédéric prend le relais, et s’attaque à la première longueur en rocher. Magnifique passage de 25m en légère traversée à gauche. De là on hésite à partir à gauche, où le rocher parait plus couché, ou continuer tout droit. On distingue la grande rampe qui va nous mener à « l’araignée » de glace suspendue. On partira tout droit, pour faire à nouveau une belle longueur très technique en dry pur de 30m. La troisième longueur en rocher se fera en traversée droite avec un passage très aléatoire pour la pose de pieds et de piolets. Belle démonstration technique et mentale de Fred. La longueur se finira par une traversée dans de la neige/glace difficile à protéger sur 20m. Bilan, 80m de rocher en M6+ ou 6a en grimpe qui nous auront donné du fil à retordre.
De là, je reprends le lead, pour finir la journée.
Une grande traversée sur la droite nous fait prendre pied sur « l’araignée » suspendue. Un gaz époustouflant nous donne vue sur la Raie des fesses en contrebas. Pour les amateurs de Base jump, c’est un exit idéal !!!

Un nouveau bivouac (imprévu) s’impose.

Et oui, avec toutes ces longueurs, il est déjà 16h et nous sommes très loin de la sortie. 2 longueurs après, on décide d’arrêter pour confectionner notre second bivouac suspendu . Nous creuserons sur 1m50 de hauteur, 4 de long et 1 gros mètre de large pour pouvoir espérer poser nos fesses à plats.

Bilan de cette journée, 11 longueurs dont 3 en rocher, pour un total de 10h de grimpe.
Malheureusement, nos duvets n’ont pas pu sécher et seront même pour certains encore gelés. La nuit s’annonce agréable… Au repas du soir : 1 « lyoph » pour 3, 1 morceau de fromage et un bout de pain chacun. Il ne nous restera que 2 tartelettes chacun et du jambon pour le petit déjeuner du lendemain. Heureusement, le gaz ne nous fait pas défaut, ce qui permet de bien boire le soir même et, « à priori » jusqu’à la sortie…

Après une nuit sous le signe du vent et des spindrifts, même réveil à 6h45 et même objectif : sortir absolument de cette face! Il nous reste la moitié à grimper. Plus de nourriture, duvets trempés, et…plus de gaz après avoir fait fondre 3 petits litres d’eau pour la journée… En revanche, nous ne savons toujours pas ce qui nous attend au dessus. Cela ne devrait pas être trop dur théoriquement, mais le passage reste incertain.

Je continue à grimper. Les longueurs s’enchaînent sans trop de difficultés avec toujours cette glace fine à protéger. La partie finale est une belle goulotte en glace noire plus épaisse qui nous permettra de mettre enfin de bonnes broches. Nous atteignons le sommet : il est 15h.

Bilan de la journée : 13 longueurs.

On distingue enfin le soleil sur le glacier de Sialouze mais la partie n’est pas finie. Il nous reste la fameuse descente de la face sud du Pic Sans Nom. 3 rappels nous mènent sur une banquette de neige. Une longue traversée horizontale d’au moins 200 mètres sur la gauche nous mène au couloir le plus à l’Est du Pic. Un dernier rappel et nous voila sur le glacier. De là 10 minutes nous suffiront pour arriver à la Bosse de Sialouze et enfin profiter des joies de cette ascension ! 20 minutes de soleil pour nous requinquer,se relâcher et laisser retomber la pression. L’euphorie nous gagne…c’est l’heure de… la danse du soleil…!2h après nous avons regagné la voiture, et bientôt la maison, il sera 22 heures.

Ces trois jours en montagne ont été extrêmement intenses, psychologiquement, physiquement et humainement : l’ouverture de cette voie magnifique dans le style Alpin nous rappelle à l’essentiel :

3 potes dans une face mythique, les contraintes nécessaires et évidentes au vu des vivres, des difficultés de la course et des imprévus horaires.

Ici où nous n’avons de cesse d’apprendre de la Maîtresse du jeu, nous nous confortons encore dans l’idée que la cohésion d’une équipe et son niveau d’exigence réciproque sont la clé de toutes les victoires.

Jonathan Joly , Frédéric Degoulet et Benjamin Brochard vous saluent.

Matèriel :

Aucun matériel laissé (ni perdu) dans la face, juste 3 sangles à la descente.

Pour les répétiteurs : « Le Prestige des Écrins »

1000m. M6+ ou 6a/V/29 longueurs.
2 cordes de 60m
10/12 broches à glace
5 pitons
000 au 3 friends camalot X2 jusqu’au 1

Chiomonte très beau site de blocs derrière la frontière

Chiomonte, c’est un très beau site de bloc situé juste après Oulx en dessous du col de Montgenèvre. A juste 1h de Briançon, il reste une alternative idéal pour les bloqueurs qui veulent changer d’Ailefroide.
Situé sous les chataigniers, le site est entièrement ombragé. Les réceptions sont très bonnes ( beaucoup sont aménagées )

Les blocs sur du Gneiss, propose de belles envolés jusqu’à 7m de haut.
L’accès quand à lui est assez pénible au vue de la route bloquée.

En tout cas, cela fait du bien de tirer à nouveau sur les prises après une fin de saison mouvementée.

Blind Faith, face nord de Gramusat, Freissinières

Bindl Faith, est une magnifique ligne de cascade de glace de la face nord de Gramusat. Ne formant que très rarement, ces 50m de glace impose le respect.

Cette année, l’hiver étant celui qu’il est, on arrive à avoir des conditions très particulières.
Profitant d’un shooting photo de PETZL, on décide de gravir cette itinéraire pour y faire nos clichés. Mais la trace de montée, et le gros nettoyage sur les premières longueurs auront raison de nous, et se contentera de faire nos images sur le premier cigare de la grotte.

La trace faite, et le nettoyage fini, les compères “Mathieus”, profitent des bonnes conditions et gravissent cette belle ligne de glace.

On devra attendre 3 jours, pour qu’avec Ben on puisse se libérer et aller gravie Blind Faith. Chose dite, chose faite, on aura la chance d’être les premiers de la journée !! Pas facile, au vue du très grand nombre de personne dans cette face. Ce jour pas moins de 18 personnes réparties entre “‘Juste une illusion” et “Blind Faith”.

La journée était tout simplement magnifique. De belles longueurs entre pots !!!, la descente fut quand à elle un peu moins intéressante; Au dernier rappel, le Ben se prit un glaçon sur sa gambette. Résultat pas terrible en ce début de saison de travail.

Ben au “passage”

Un impressionnant cigare qui fera briller nos yeux, mais transpirer nos caleçons…

Blind Faith

Juste une illusion, tout simplement magnifique

Ouverture de “A trois c’est mieux” face nord de Gramusat vallée de Freissinières

La vallée de Freissinières, est une vallée qui regorge de cascades de glace, mais pas que !!

Il y a 2 ans, avec Fred, nous avions ouvert “New génération” afin de pouvoir gravir le sommet de Mandelbrot, le cigare mythique, qui malheureusement ne forme que très très rarement.
Lors de cette ouverture, nous avions été très surpris par la qualité du rocher, et ça grande facilité à se protéger naturellement.
Du coup, depuis ce temps la, nos yeux ne cessent de regarder ici et là pour y trouver de nouveaux itinéraires possibles. 
Cette année fût la bonne, entre “Sous le soleil de satan” et “Mandelbrot”, pend un énorme tube, au dessus de la grande muraille de rocher. A la jumelle, on y distingue une belle fissure, au début, et un plaquage menant dans un plafond.
Au vue de nos vieilles années, et de nos épaules fragiles, on décide de faire venir un troisième larron, Ben. Entre les cordes, le perfo, les points, la sono, le thé et la bouffe, on montera plus tranquille… Sauf qu’avec la neige sans sous-couche, ben cela ressemble quand même à une galère.
Bref une fois au pied de la face, nos espoirs se transforme en rêve. Toujours les 3 mêmes longueurs de glace pour arriver au pied de la face.
Première longueur en rocher sur une magnifique fissure en M5+
Seconde longueur un peu plus technique à protéger, sur un fin placage de glace en M6+
Troisième longueur en A0 sur 3 points dans le toit, qui mène au grand cigare en 5 en glace.
On fini alors par 2 autres longueurs en glace en 5 pour arriver au sommet.
Descente dans la voie, en rappel.
Résumé en photos et vidéo.

Cascade du torrent de la Momie et du Grand Laus

C’est temps-ci, pour aller chercher de la bonne glace et grimper plus d’une longueur, il fallait soit faire beaucoup de route, soit prendre l’avion. On a opté pour une toute autre option. Aller dans le fond d’une vallée fermée, pour cause de neige sur la route. An fond d’un frigot, il doit bien y avoir de la glace.

L’option fut bonne car tout semble très bien formé dans cette vallée. Le seul hic, c’est que notre premier projet n’était pas assez fourni en glace. “Tout en glaçon” qui commence au dessus du torrent de la Momie ne passera pas. On fera juste les 60m du torrent.

Puis on se dirige vers la cascade du Grand Laus. Du bas la première longueur avait l’air fine, mais à grimper, cela demande juste un peu de finesse et de slalom, pour se hisser au second ressaut.
L2 et L3, sont très bien fourni, et nous les gravissons, dans une superbe ambiance. Retour en 1 rappel, et descente à pied.

La montée au torrent de la Momie

Les 60m du torrent de la Momie

Fred dans cette même longueur

Tout en glaçon pas assez formé…

Cascade du Grand Laus

L1 fine mais ça passe

Fred dans L2

L2

L3

Jolie la vue

La vidéo:

Cascade de glace Sergio à Freissinières en mode Dry Tooling

Comme le début de saison du froid tarde à vraiment s’installer, et que l’envie grandi chaque jour de planter le piolet, il nous fallait une journée pour s’exprimer.

On choisi la cascade de glace Sergio. Celle-ci a la particularité d’avoir une première section en dry. Au vue du manque de glace, on se dit, que ce n’est pas trop grave. On grimpera la première longueur en dry et le reste en glace.

Au pied, on voit un torrent qui s’écoule de la draperie de glace. Ca commence bien. De plus on distingue la glace, mais uniquement dans ça partie terminal… En gros, 3 longueurs de dry avant de pouvoir espérer toucher de la glace.

Une belle journée s’annonce !!!

La “douche” de Sergio

L1 après la traversée

L2, normalement tout en glace

L2, enfin la glace

L3, on touche le rideau de glace sommitale sur 15m !!! youhouuuuu

Résultat L1 M5/6, L2 M5+, L3 4

En mode vidéo ça rend mieux:

Cascade de glace Sergio à Freissinières en mode Dry Tooling

Comme le début de saison du froid tarde à vraiment s’installer, et que l’envie grandi chaque jour de planter le piolet, il nous fallait une journée pour s’exprimer.

On choisi la cascade de glace Sergio. Celle-ci a la particularité d’avoir une première section en dry. Au vue du manque de glace, on se dit, que ce n’est pas trop grave. On grimpera la première longueur en dry et le reste en glace.

Au pied, on voit un torrent qui s’écoule de la draperie de glace. Ca commence bien. De plus on distingue la glace, mais uniquement dans ça partie terminal… En gros, 3 longueurs de dry avant de pouvoir espérer toucher de la glace.

Une belle journée s’annonce !!!

La “douche” de Sergio

L1 après la traversée

L2, normalement tout en glace

L2, enfin la glace

L3, on touche le rideau de glace sommitale sur 15m !!! youhouuuuu

Résultat L1 M5/6, L2 M5+, L3 4

En mode vidéo ça rend mieux:

Goulotte Marshall’Ombre en face Nord d’Ailefroide

Bon ok, y a pas beaucoup de neige, ou alors dur comme de la glace… Faut faire avec.

Par contre ce peu de neige, ouvre bien des possibilités en alpinisme. Et oui qui dit peu de neige, dit route ouverte, et donc marche d’approche un peu moins longue. Ok il reste quand même 4/5h mais c’est quand même moins loin que de partir de Pelvoux.

L’immensité du Glacier Noir

Avec ce bon Fred, petit départ matinale à 3h45 du parking du Pré de Madame Carle. 3h30 plus loin, les jambes ne veulent plus soulever ces skis ( pourtant léger ) avec ce gros sac dans le dos ( non je porte pas Deg, mais juste pas mal de matos pour palier à cette voie )

Après une première crevasse qui réveillera les bras, et une rimaye pas facile à négocier, on arrive au début de la goulotte à 9h45. Déjà 6h qu’on est parti…. dur la reprise.

Marchall’Ombre au centre, la goulotte Pschitt à droite

Marchall’Ombre

La rimaye bien bien pourri

La pentouse avant d’arriver à l’attaque de la goulotte

La suite c’est 4 longueurs raide sur de la glace. On touche presque pas le rocher, sauf pour y glisser un friends ou deux. Bref de super condi, loin des commentaires secs et rocailleux des précédents répétiteurs.

3ième longueur

Idem

Avant d’arriver à la pente finale

Du coup ça déroule très bien et vite. On arrive juste sous la brèche sommitale, il est 13h15 – pas pire !!!

La descente au skis

1h30 après on rejoint nos skis perdu au milieu de cet immense glacier Noir, puis 45 min après à la voiture.
16h15 à la voiture prêt pour aller boire une bière. Juste démente cette journée, longue mais démente !!!

La vidéo

Goulotte Marshall’Ombre en face Nord d’Ailefroide

Bon ok, y a pas beaucoup de neige, ou alors dur comme de la glace… Faut faire avec.

Par contre ce peu de neige, ouvre bien des possibilités en alpinisme. Et oui qui dit peu de neige, dit route ouverte, et donc marche d’approche un peu moins longue. Ok il reste quand même 4/5h mais c’est quand même moins loin que de partir de Pelvoux.

L’immensité du Glacier Noir

Avec ce bon Fred, petit départ matinale à 3h45 du parking du Pré de Madame Carle. 3h30 plus loin, les jambes ne veulent plus soulever ces skis ( pourtant léger ) avec ce gros sac dans le dos ( non je porte pas Deg, mais juste pas mal de matos pour palier à cette voie )

Après une première crevasse qui réveillera les bras, et une rimaye pas facile à négocier, on arrive au début de la goulotte à 9h45. Déjà 6h qu’on est parti…. dur la reprise.

Marchall’Ombre au centre, la goulotte Pschitt à droite

Marchall’Ombre

La rimaye bien bien pourri

La pentouse avant d’arriver à l’attaque de la goulotte

La suite c’est 4 longueurs raide sur de la glace. On touche presque pas le rocher, sauf pour y glisser un friends ou deux. Bref de super condi, loin des commentaires secs et rocailleux des précédents répétiteurs.

3ième longueur

Idem

Avant d’arriver à la pente finale

Du coup ça déroule très bien et vite. On arrive juste sous la brèche sommitale, il est 13h15 – pas pire !!!

La descente au skis

1h30 après on rejoint nos skis perdu au milieu de cet immense glacier Noir, puis 45 min après à la voiture.
16h15 à la voiture prêt pour aller boire une bière. Juste démente cette journée, longue mais démente !!!

La vidéo

Trip grimpe Espagne / Kalymnos

Après la construction de la maison, l’an dernier, et le travail qui se prolonge cette année pour ma chérie, il était plus que temps de prendre des vacances.

Les possibilités étaient vastes, mais après moultes réflexions, on opte pour de la grimpe à proximité pour découvrir des spots magnifiques.

Etape 1 : Espagne avec toutes ces possibilités
Etape 2 : Grèce et son spot mythique de Kalymnos

Etape 1 : Pour l’Espagne, on prend l’option “camion”. Plus de liberté dans le choix des secteurs et du logement. 17 jours de grimpe en partant de Margalef, Rodellard et Riglos.
3 styles de grimpe pour 3 endroits juste énormes.

Petit échauffement matinal

L’arche du Dolpin

Le relais ultra confort perché en pleine paroi dans Mosquito
Los Mallos del Riglos avec son village

Murciana au El Pison

Le bon gaz au El Pison dans la voie Murciana

Etape 2 : La Grèce et l’île de Kalymnos. 2 semaines de bonheur. Avant tout un petit résumé des formalités pour s’y rendre et sur place. Vol A/R de Milan – Athènes – Kalymnos. C’est la méthode la moins chère, 150E par personne.
Sur place, on trouve très facilement des logements entre 12 et 20 euros par jours. Le top étant de s’installer à Massouri, ou tout le confort s’y trouve.
La plupart des secteurs peuvent y être accéder à pied, moyennement 30 min de marche en général. Par contre certain sites nécessitent la location de scooter. Pareil on trouve pour environ 10E / jours. Si vous optez pour la locations pour 3 jours mini consécutifs, vous pouvez négocier des tarifs à 8E / jours.
La très belle grotte au secteur “Cave” à voir absolument

  

Nico dans Priapos 7C à “La grande grotta”

Nico dans Priapos 7C à “La grande grotta”

Un beau couché de soleil

Toujours “Priapos”

Classe le repos

Perdue dans l’immensité des Tuffas avec en fond Telendos

Une toute nouvelle !!!

Secteur “Ghost Kitchen”

Secteur La grande grotta

La grande grotta et Telendos

La grotte de Spartacus

  

Massouri

  

Sikati Cave et sa belle plage

Sikati cave

Secteur Secret Garden
Et voila, 5 semaines démentes, à faire de superbes voies, et rencontrés de super gens.
 Place au ski maintenant !!!!